31.01.2007

Nouvel album en ligne

          medium_22belle_vue_116.jpg                               Ca y est, le nouvel album : Goa et Hampi sont en ligne, que des merveilles sur ces étapes, reste à mettre en ligne une petite centaine de nouvelles photos sur Mysore, Cochin et le village de pêcheurs. A bientôt

21.01.2007

Bodgaya, le 21.01.07 J +97

Fin de Népal retour en Inde à Darjeeling 

  J'ai quitte le Darjeeling pour le Boutan, car je pensais qu'il était possible d'y aller juste une journée sans visas.

Mais choux blanc donc nous sommes parti pour le Bengladesh, car nous avions une seule envie : quitter l'Inde.

Mais là encore ce n'est pas possible car il faut que nous allions à Calcuta, Kolkata en Indien chercher un visas au consulat.

Alors nous avons décidé de partir pour Bodgaya, la Mecque du bouddhisme au monde, où tous les plus grands pays bouddhiste y on leurs temples.C'est un peu, un géant parc d'attractions où tout le monde bouddhiste converge.

Je vous en dirais plus dans 4/5 jours, car pour le moment, je pars faire une retraite dans ce centre international de la méditation Vipassana. Et oui, c’est là que je mesure la chance que j’ai.

A bientot Loïc

Les photos sont arrivées

Et oui les photos sont enfin arrivées à St Martin les Melle, pour votre plaisir, puisqu'il y en a à peu près 400, merci d'être patients pour la mise en ligne, vous pouvez déjà voir l'album complété de Bombay, et découvrir en autre les  superbes photos de dessin pour la fête de Dwali. medium_c_est_beau_non.jpg 

 

Et puis l'album sur la visite d'aurangabad et ses grottes d'Ellora, avec ses rencontresmedium_ellora_c_est_aussi_des_rencontres.jpg
 et ses petites courettes intérieures
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Darjeeling

Darjeeling est une ville de l'État indien du Bengale occidental qui est un État de l' Inde du nord-est. Sa capitale est Kolkata, Calcutta. La langue officielle de l'État du Bengale occidental est le bengalî, et le centre d'une région portant ce même nom, située dans les collines au pied de l'Himalaya, évoluant entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude au dessus du niveau de la mer. La région est particulièrement connue pour son thé. Le thé de Darjeeling a de tout temps été l'un des plus apprécié parmi les thés noirs, en particulier en Grande-Bretagne et dans les pays qui faisaient partie de l'Empire britannique. La contrefaçon et le marché noir sont un sérieux problème pour le marché du thé. Le volume de thé actuellement vendu dans le monde sous l'appellation de Darjeeling dépasse les 40 000 tonnes, alors que la production annuelle de la région de Darjeeling elle-même est estimée à seulement 8 000 à 11 000 tonnes, ce incluant la consommation locale. Pour faire face à cette situation, le Tea Board of India gère le Darjeeling certification mark and logo. La ville de Darjeeling peut être atteinte par le chemin de fer himalayen de Darjiling (surnommé Toy Train, le « Train jouet ») en provenance de Siliguri, long de 80 kilomètres, ou par une route qui suit le chemin de fer et le traverse à diverses reprises. Ce chemin de fer est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

 

 

 Image:Darjeeling.jpg  

 

18.01.2007

Info pratique

Lorsque vous êtes dans l'album pour regarder des photos pour revenir à la page d'accueil clickez sur le titres "l'aventure d'un ...", c'est le plus simple.

14.01.2007

11 janvier J + 90

Lahan Népal, la grande ville !

Je me trouve actuellement à Lahan, sur la route principale allant vers Kakarbitta, notre destination finale. Enfin, je suis dans une «grande ville» pour pouvoir lire mes mails et vous écrire. Salut à tous, enfin je peux vous dire «bonne année», et que tous vos rêves se réalisent pour cette nouvelle année.

Pour ma pars, j'ai vu passer le père noël en face de la chaîne de l'Himalaya, dans une petite famille. Ce fut le départ de ce treck qui n'est pas fini. Chaque jour c'est rebelotte, on ce lèvent vers les 6 heures du matin, petit "chiat": petit déjeuner népalais, fait de lait bouillît et en avant pour la marche.

Le début de la rando. s'est fait dans la montagne, où pour faire entre dix et quinze kilomètres, nous mettions 5/6 heures. En passant de 1700 mètres à 2500, où entre-temps nous descendions jusqu'a 800/600 mètres d’altitude. De quoi perdre la notion des distances. Donc nous parlons très vite en heures et plus en kilomètres, comme il est usage en montagne. Les choses qui diffèrent chaque jours ce sont : les paysages, l'état de la route que l'on empreinte et les personnes que l'on rencontre. En parlant de ces derniers, ils nous est arrivé de tomber sur de drôles de phénomènes (rassurez-vous, tout c’est toujours bien passé). Notre première nuit, c'était à Dudikel, près de Katmandou. Nous sommes parti assez tôt pour notre premiers jour de marche, pour arriver dans un monastère bouddhiste "Namo Bouda", où nous y sommes restés une journée, le temps de voir la vie des jeunes moines. Apres ce passage dans la sérénité, et le calme, Nous partons pour Dabcha. Petit village à quatre heures de marche. Pour trouver quelqu'un chez qui dormir, nous décidons d'aller dans un "tea shop". Un lieu de vie ou tout le monde vient prendre les nouvelles du jours. Et nous y rencontrons, le prof d'anglais de l'école du coin : Rajoun, c est sont nom. Il habite une petite maison perdue : style petite maison dans la prairie. La maison est rustique, cuisine au feu de bois, et couchage sur une planche de bois. Et la famille est vraiment super, heureusement puisqu’on y reste 3 jours, car cette fois ci, c’est Jérémie qui est malade. Cela nous permet de bien découvrir les lieux et les habitants du secteur, qui sont de moins en moins timides. Après cette halte, nous partons pour Nepaltok. Mais la route est trop longue pour être parcourue en une journée. Nous rencontrons sur notre chemin un jeune étudiant qui nous invite sans hésiter et qui nous accompagne le lendemain car il n'a pas école, sympa le gars ! Le seul hic, c'est qu'il habite en pleine montagne et que l'on se trouve en plaine. Mais bon on y va. Et là on a vraiment souffert, enfin moi plus que Jérémie, car on passe de 400 a 1200 mètres en moins d'une heure, et moi je porte un sac faisant 27 kilos à peut près car je porte la nourriture qui peux nous servir si on ne trouve rien.
Enfin arrivés dans ce petit village perché, on s'aperçois que nous sommes chez des résistants communistes, et on se couchent avec la faucille et le marteau juste au dessus de nous.
A Nepaltok, le lendemain, c’est la frontière entre la civilisation et les gens des montagnes.

Il y réside une atmosphère de méfiance, et on nous conseille de ne pas trop se faire voir si on ne veut pas avoir de problèmes. Au départ on a pas vraiment comprit pourquoi, mais très vite, on nous a présenté les "Thamel Tiger" terroristes Pakistanais qui se cachent ici. Et là nous comprenons dans quel endroit on se trouve, et nous décidons de partir vite fait bien fait, après une nuit où nous avons dormi que d'un oeil.

Pour la nuit du 31, c'est à Chinpurtar, dans une famille pas vraiment sympathique, qui le 1er au matin nous a demandé 1000 roupies par têtes, une somme aberrante, quand on sait que j'ai prévu 2000 roupies pour tout le trajet.
On ne lui donne que 100 par personnes, il fait la tronche, mais on part de toute façon on a pas les sous pour le payer. Il nous dit qu'il à déjà reçu des touristes chez lui et que d'habitude on lui donne 1000 roupies par personnes. On lui dit qu'aujourd'hui c'est pas comme d'habitude et au revoir. Nous passons la journée avec un Népalais, qui était courtois, on s'est arrêté sur les bords de la "Sun Kosi" : grosse rivière du Népal,  pour s'y laver. Car cela faisait un bon bout de temps que la toilette n'avait pas été faite. Le soir venu, au moment de se quitter avec ce jeune homme, il nous dit qu'il faut qu'on lui donne 100 roupies (comme ça). on lui demande pourquoi, et là … rien ! Il ne sait pas pourquoi on doit lui donner 100 roupies.

Donc on lui dit bye bye. Mais non ! non ! , il insiste, et il nous suit pour qu'on lui donne son argent, c’est seulement après trois quarts d'heure à nous suivre qu’il se décide enfin à nous lâcher.

2 janvier, on doit faire Nagu Bath ; Syndulimadi. Un trajet facile d'après la carte, car sur une grosse route. Mais la grosse route n'est pas au rendez-vous, et on doit monter une très, mais très très grosse colline, on l'on passe de 300 a 1200 mètres dans la matinée.
Un calvaire, j'ai bien cru ne jamais y arriver. Et lors qu'on est arrivés en haut du sommet, on nous explique que Syndulimadi n'est pas ici mais en bas à 25 kilomètres de là où nous sommes. Dur, on décide pour cette fois ci de prendre un bus, pour finir le chemin de la journée.

Mais pour finir cette journée mémorable, nous nous logeons sur le toit du bus. Une pratique courante ici. Et c'est parti pour le grand huit, le bus fait des vas et viens, où la route ressemble à un serpent géant tellement les virages sont nombreux.

Une petite pause de trois jours ne nous fait pas de mal, nous résidons dans une Lodge, tenue par une famille fort accueillante, qui nous intègre très vite dans sa vie. On passe la plus part du temps dans la cuisine, pour préparer avec les filles la cuisine des futurs clients. Durant tout le temps que nous sommes restés dans ces lieux, les demandes de mariages n'ont pas arrêté de défiler.

Après ces quelques jours de détente, nous repartons pour Kakarbitta notre ville de fin treck au Népal. Mais avant d'y être, il nous faut passer par Biman, où on va y rencontrer un professeur dont le frère travaille en France.

Apres Biman, nous partons pour Bardibas, un lieu qui change de tous les lieux que nous avons traversé. Auparavant, nous ne faisions pratiquement que de la montagne, ou devions passer par des chemins de traverses, nous sommes passes sur la lisière de la montagne, ou d'un côté, c’est le flanc ou rien ne pousse à part des cailloux, et de l'autre le vide qui se fini dans la rivière à plusieurs centaines de mètres en contrebas.
Mais sur la route pour Bardibas, le paysage est celui de la plaine, mélange de forêt, avec une brume constante. De plus dans ce village, l'accueil à été assez bizarre. En effet, une méfiance s'est faite sentir de suite. Ce qui fut tout à fait logique dans notre esprits, quand on a appris qu'on étaient tombés dans un village abritant un camps Maoïste.

Et il n'a pas fallu longtemps pour qu'un représentant du parti vienne nous voir et nous pose mille et une questions, nous demande notre opinion sur le conflit existant dans le pays. Apres un interrogatoire en règles, que nous avons très bien réussit il nous a été servi un repas et au lit…Ouf !

Je finirai la suite la prochaine fois, je vous fait un très gros bisous a tous, et bonne année.
Loïc

03.01.2007

2 janvier j + 81

Bonjour à tous,

Loïc, ne peut pas nous envoyer de messages depuis les contreforts de l'Himalaya, car le téléphone ne passe pas.

J’ai toutefois reçu ce jour un @mail pour nous dire qu’il va bien, même s’il à mal aux pattes, et comme les cyberespaces sont très rares et très très cher, nous devrons attendre la fin de sa traversée du Népal pour avoir plus d’informations.

Il est très heureux de ses rencontres avec la population Népalaise qui est fort accueillante et il nous souhaite à tous une merveilleuse année 2007

Mireille (sa maman).            

Bonne année à tous

 

nouvelle carte : 6186 km

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